la boite à merveilles résumé
Chapitre 1 : le narrateur adulte
raconte sa solitude depuis l’âge de 6ans il décrit les locateurs de Dar Chouafa
le fquih du msid, il relate sa haine pour le bain maure. Ses véritables amis
sont des personnages imaginaire et les objet de la boite à merveilles. Sa mère
qui possède un talent de comédienne, s’inspirait des anecdotes dans le bain
pour les raconter aux voisins et chez elle. Ce talent gênait le narrateur car
la mère dramatisait se disputait.
Chapitre2 : Le narrateur rentre
chez lui après une journée difficile passée au Msid. Sa mère est souffrante
d’une migraine. Lalla Aicha son amie, vient lui rendre visite et la convaine de
rendre visite à Sidi Boughalab pour sa guérison et celle de Sidi Md. Pendant le
voyage, le narrateur se fait griffer par un matou. Ce qui précipite le retour a
la maison. Restant à la maison a cause de la fatigue, le narrateur assiste au
cérémonial des matinées.
Chap7 : la
veille de achoura, les femmes s’achètent des tambours. Sidi Md a eu trompette.
Il participe aux travaux du Msid pour la nuit de achoura. Le lendemain chez le
coiffeur, se trouve mal en écoutent si Abderrhaman bavarder avec oncle hammad
du mariage de sidi Ahmed avec les filles de si Omar le notaire.
Chap8 : un
lundi, le père du narrateur annonça son intention d’emmener sa femme et son
fils au souk des bijoux pour acheter a sa femme des bracelets. Accompagnée de
Fatma Bziouya, la famille du narrateur arrive au souk des bijoutiers. Le père
qui veut corrige un le courtier malhonnête, se dispute avec lui et disparaît
dans la foule. Sa famille rentre en pleure. Superstitieuse, la femme ne veut
plus ces bracelets. La mère raconte a lalla Aicha la mésaventure du souk. Sidi
Md tombe malade.
Chap9 : le
père annonce à sa femme qu’il a perdu tout son capital. Il annonce la décision
de vendre les bracelets et d’aller travailler comme moissonneur aux environ de
Fès. Le surlendemain le père part. Sidi Md souffre de fièvre : Sur les
conseils de Lalla Aicha, la mère emmène Sidi Md pour rendre visite a Sidi El Arafi.
Chap10 : après
avoir écoute les prédictions de Sidi Al Arafi, il rentrent chez eux en gardant
le secret de la visite… Lalla Zoubida annonce a son fils de le garder a la
maison et de l’emmener chaque semaine prier sous la coupole d’un saint.
Un matin elle reçoit la visite d’un envoyé d
son mari. Lalla Aicha prie son amie de lui rendre visite le lendemain parce
qu’elle avait une secret a lui avouer.
Chap11 : chez
Lalla Aicha, les femmes discutent. Elle reçoit la visite de Salama, qui raconte
son rôle dans le mariage de M. Larbi avec la fille de coiffeurs et les déboires
conjugables du nouveau couple. Zhor arrive et confirme les malheurs de M. Larbi
avec sa jeune épouse. Sidi Md met fin à la discussion des femmes en renversant
son verre de thé.
Chap12 : un
matin alla El Yacoubi vient s’enquérir de la santé de sidi Md. Zineb vient
annoncer le retour de maalem. Un peu plus tard, le père rentre chez lui charge
de poulets et de diverse provision. Sidi Md raconte a son père mes événement
passe pendant son absence. Le père du narrateur apprend par son ami Driss qui
vient lui rendre visite, le divorce de M. larbi. Maalem Abdeslam bénit cette
séparation. Sidi Md sort sa boite merveille et se laisse empoter par
sommeil.
La boite à merveilles :roman ethnographiques : Ecrit
par l'écrivain marocain Ahmed Sefrioui en 1952 et publié en 1954, ce roman à
caractère autobiographiquefut
le premier roman marocain écrit en français.Ce
roman est une une suite de scènes et de tableaux qui nous relate à
travers le ragard sincère mais rêveur du petit Sidi Mohamed la vie
quotidienne d'une famille populaire dans la médina de Fès. Ce roman nous
retrace l'atmosphère de ce début du vingtième siècle .Il s'agit bel et
bien - pour reprendre l'expression de son narrateur - d'un album qui
nous retrace l'intimité de la vie de cette petite famille fassie. Il nous
aide à découvrir les facettes de ce monde encore simple de la société marocaine
en ce temps là : son mode de vie, ses valeurs, ses
traditions, ses rituels et ses personnages. D'une oeuvre autobiographique
, on passe rapidement à un roman ethnographique qui constitue un
témoignage vivant d'une vie en voie de disparaitre. Le lecteur
devient un témoin de la vie sociale dans la médina, des rapports de voisinage,
des traditions et des fêtes...
Sans aller jusqu'à être un document ethnographique
objectif, ce roman est une reprise presque fidèle de la vie en ce temps là dans
l'ancienne ville de Fès. Ainsi, on peut voir les rituels du bain maure,
des cours au m'sid, des obsèques, des disputes entre voisines, des secrets de
femmes....